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L'équipe Go publie une nouvelle édition de son sondage annuel sur les utilisateurs du langage
Et note que de plus en plus de développeurs l'adoptent

Le , par Stéphane le calme

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L’univers interrogé

Pour les besoins de son enquête, l’équipe Go a posé des questions afin de mieux répartir les personnes qui ont participé. En particulier, il leur a été posé des questions sur la durée de leur expérience professionnelle en programmation ainsi que sur la taille des organisations où elles travaillent. Ceci était primordial pour s’assurer que l’univers était suffisamment dense pour que les résultats puissent être généralisés aux quelque 1 million de développeurs Go dans le monde. Ces questions démographiques vont également servir à l'avenir à identifier les changements d'une année à l'autre qui pourraient être le résultat d'un changement de personnes qui ont répondu à l'enquête, plutôt que des changements de sentiment ou de comportement.

En regardant l'expérience Go, l’équipe constate qu'une majorité de répondants (56 %) sont relativement nouveaux à Go, l'utilisant depuis moins de deux ans. La majorité a également déclaré utiliser Go au travail (72 %) et en dehors du travail (62 %). Le pourcentage de répondants qui utilisent Go professionnellement semble avoir tendance à augmenter chaque année.


Comme vous pouvez le voir dans le graphique ci-dessous, en 2018, l’équipe a vu une augmentation de ces chiffres, mais cette augmentation a disparu cette année. C'est l'un des nombreux signaux suggérant que le public qui a répondu à l'enquête en 2018 était significativement différent de celui des trois autres années. Dans ces cas, ils étaient beaucoup plus susceptibles d'utiliser Go en dehors du travail et utiliser un langage différent au travail.


Les répondants qui utilisent Go depuis le plus longtemps ont des antécédents différents de ceux des nouveaux développeurs Go. Ces vétérans de Go étaient plus susceptibles de revendiquer une expertise en C/C ++ et moins susceptibles de revendiquer une expertise en JavaScript, TypeScript et PHP. Une mise en garde est qu'il s'agit d'une « expertise » auto-déclarée ; il peut être plus utile de le considérer plutôt comme une « familiarité ». Python semble être le langage (autre que Go) familier à la plupart des répondants, quelle que soit la durée de leur utilisation de Go.


L'année dernière, l’équipe a demandé dans quelles industries les répondants travaillaient, constatant qu'une majorité déclarait travailler dans des sociétés de logiciels, d'Internet ou de services Web. Cette année, il semble que les répondants représentent un éventail plus large d'industries. Cependant, l’équipe a également simplifié la liste des industries afin de réduire la confusion des catégories qui se chevauchent potentiellement (par exemple, les catégories distinctes pour "Logiciel" et "Services Internet / Web" de 2018 ont été combinées en "Technologie" pour 2019).

Outils développeurs

Comme les années précédentes, la grande majorité des répondants au sondage ont déclaré travailler avec Go sur les systèmes Linux et macOS. Dans cette enquête, seulement 20 % des répondants utilisent Windows comme plateforme de développement principale. Linux est utilisé à 66 % et macOS à 53 %.

La tendance à la consolidation des éditeurs s'est poursuivie cette année. GoLand a connu la plus forte augmentation de son utilisation cette année, passant de 24 % à 34 %. La croissance de VS Code a ralenti, mais il reste l'éditeur le plus populaire parmi les répondants avec 41 % de parts de marché. Ensemble, ces deux éditeurs sont désormais préférés par 3 répondants sur 4.

Tous les autres éditeurs ont vu une légère diminution. Cela ne signifie pas que ces éditeurs ne sont pas du tout utilisés, mais ils ne sont pas ceux que les répondants préfèrent utiliser pour écrire du code Go.

Cette année, l’équipe a ajouté une question sur les outils de documentation interne de Go, tels que gddo. Une petite minorité de répondants (6 %) ont indiqué que leur organisation gère son propre serveur de documentation Go, bien que cette proportion double presque (à 11 %) lorsque l’équipe examine les répondants des grandes organisations (celles qui comptent au moins 5000 employés). Il a été demandé aux répondants qui ont déclaré que leur organisation avait cessé de gérer son propre serveur de documentation. Les réponses données suggèrent que la principale raison de retirer son serveur était une combinaison de faibles avantages perçus (23 %) par rapport à la quantité d'efforts nécessaires pour l'installer initialement et le maintenir (38 %).


Sentiments envers Go

Une grande majorité des répondants estiment que Go fonctionne bien pour leurs équipes (86 %) et qu'ils préfèrent l'utiliser pour leur prochain projet (89 %). L’équipe a également constaté que plus de la moitié des répondants (59 %) estiment que Go est essentiel au succès de leur entreprise. Tous ces paramètres sont restés stables depuis 2016.

La normalisation des résultats a modifié la plupart de ces chiffres pour les années précédentes. Par exemple, le pourcentage de répondants qui étaient d'accord avec l'énoncé « Go fonctionne bien pour mon équipe » se situait auparavant dans les années entre 50 et 60 % à cause de l’abandon des participants (ceux qui ne sont pas parvenus à la question) ; lorsque l’équipe supprimait les participants qui n'étaient pas parvenus à la question, elle constate qu’il s’agit là d’un pourcentage assez stable depuis 2016.

« Cette année, nous avons examiné de manière plus nuancée la satisfaction dans toutes les industries afin d'établir une base de référence. Dans l'ensemble, les répondants étaient favorables à l'utilisation de Go au travail, quel que soit le secteur d'activité. Nous constatons de petites variations d'insatisfaction dans quelques domaines, notamment la fabrication, que nous prévoyons d'étudier avec des recherches de suivi. De même, nous avons posé des questions sur la satisfaction et l'importance de divers aspects du développement de Go. Le couplage de ces mesures a mis en évidence trois sujets d'intérêt particulier: le débogage (y compris dans les conditions de concurrence), l'utilisation de modules et l'utilisation de services cloud. Chacun de ces sujets a été jugé "très" ou "d'une importance critique" par la majorité des répondants, mais leur score de satisfaction était nettement inférieur à celui des autres sujets ».


Travailler avec Go

La création de services API / RPC (71%) et CLI (62 %) restent les utilisations les plus courantes de Go. Le graphique ci-dessous semble montrer des changements majeurs par rapport à 2018, mais ceux-ci sont probablement le résultat de la randomisation de l'ordre des choix, qui étaient auparavant classés par ordre alphabétique: 3 des 4 choix commençant par 'A' ont diminué, tandis que tout le reste est resté stable ou augmenté. Ainsi, ce graphique est mieux interprété comme une base de référence plus précise pour 2019 avec des tendances de 2016 à 2018.

« Par exemple, nous pensons que la proportion de répondants qui créent des services Web qui renvoient du HTML a diminué depuis 2016, mais était probablement sous-estimée, car cette réponse était toujours au bas d'une longue liste de choix. Nous avons également mis associé ces indications aux tailles d’organisation et industrie, mais nous n'avons trouvé aucune différence significative: il semble que les répondants utilisent Go de manière à peu près similaire, qu'ils travaillent dans une petite start-up technologique ou une grande entreprise de vente au détail ».

Une question connexe portait sur les domaines plus vastes dans lesquels les répondants travaillent avec Go. Le domaine le plus commun était de loin le développement Web (66 %), mais d'autres domaines communs comprenaient les bases de données (45 %), la programmation réseau (42 %), la programmation des systèmes (38 %) et les tâches DevOps (37 %).


Les freins à l’adoption

Les principales raisons pour lesquelles les répondants disent qu'ils ne peuvent pas utiliser Go davantage restent travailler sur un projet dans un autre langage (56 %), travailler sur une équipe qui préfère utiliser un autre langage (37 %), et le manque d'une fonctionnalité critique dans Go lui-même (25 %).

« C'était l'une des questions pour lesquelles nous avons randomisé la liste de choix, donc les comparaisons d'une année à l'autre ne sont pas valables, bien que les tendances de 2016-2018 le soient. Par exemple, nous sommes convaincus que le nombre de développeurs incapables d'utiliser Go plus fréquemment parce que leur équipe préfère un langage différent diminue chaque année, mais nous ne savons pas si cette diminution s'est considérablement accélérée cette année, ou a toujours été un peu inférieure à nos chiffres estimés de 2016-2018 ».

Les deux principaux freins d'adoption (travaillant sur un projet existant non-Go et travailler avec une équipe qui préfère un langage différent) n'ont pas de solutions techniques directes, mais les freins restants le pourraient. Ainsi, cette année, l’équipe a demandé plus de détails, pour mieux comprendre comment elle pourrait aider les développeurs à augmenter leur utilisation de Go. Les graphiques dans le reste de cette section sont basés sur des réponses en texte libre qui ont été classées manuellement. Des catégories totalisant moins de 3 % du total des réponses ont été regroupées dans la catégorie «Autre» pour chaque graphique. Une seule réponse peut mentionner plusieurs sujets, donc les graphiques ne totalisent pas 100 %.

Parmi les 25 % des répondants qui ont déclaré que Go n'avait pas les fonctionnalités de langage dont ils avaient besoin, 79 % ont indiqué que les génériques étaient une fonctionnalité manquante critique. Des améliorations continues de la gestion des erreurs (en plus des changements de Go 1.13) ont été citées par 22 %, tandis que 13 % ont demandé des fonctionnalités de programmation plus fonctionnelles, en particulier une fonctionnalité intégrée map/filter/reduce. Pour être clair, ces chiffres proviennent du sous-ensemble de répondants qui ont déclaré qu'ils pourraient utiliser Go davantage s'il ne manquait pas une ou plusieurs fonctionnalités essentielles dont ils avaient besoin, et non l'ensemble de la population des répondants au sondage.


Source : Go

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